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Raôul Duguay reçoit le 'Prix Eddy Marnay Excellence de l’imaginaire' de la Fondation SPACQ

Neuvième remise des prix de la Fondation SPACQ
(Société Professionnelle des Auteurs et des Compositeurs du Québec)

Prix Eddy Marnay Excellence de l’imaginaire  
commandité par les Productions Feeling et présenté par Patrick Angelil 

Je représente aujourd’hui Céline Dion et René Angelil des Productions Feeling. Céline et René savent très bien combien il est important d’apporter leur soutien aux artistes qui, grâce à leur sensibilité, à leur imagination et à leurs talents, créent de magnifiques chansons et autres oeuvres d’art significatives. Sans ce soutien, notre culture s’appauvrit et le show-business, moribond, perd son âme. C’est pourquoi ils sont extrêmement fiers, encore une fois cette année, de pouvoir agir en commanditant un auteur-compositeur québécois.

Cette année, le Prix Eddy Marnay, attribué pour l’excellence de l’imaginaire, revient à l’omnicréateur Raôul Duguay, un personnage haut en couleur, un incontournable, un original. Poète, philosophe, auteur, compositeur, chanteur, metteur en scène, peintre, sculpteur, cinéaste, animateur, Raôul Duguay continue de nous impressionner par la variété de ses talents.

À ma connaissance, au cours de leurs carrières respectives, je ne crois pas que les chemins de M. Duguay et ceux de Céline et René se soient croisés… Malheureusement…

Mais puisque ce prix souligne l’excellence de l’imaginaire, on pourrait imaginer dans un futur assez proche, disons dans cinq ans, à Québec, dans un nouvel aréna, à l’occasion du septième match de la finale de la coupe Stanley… on pourrait imaginer que Céline Dion soit invitée à chanter les hymnes nationaux des équipes finalistes.

Dans ce cas hypothétique, elle devra d’abord entonner l’hymne national des visiteurs, le ô Canada des Maple Leaf de Toronto, pour ensuite entonner fièrement l’hymne national de la nouvelle équipe locale, le ô KÉBÈK, hymne magnifique écrit par nul autre que Raôul Duguay… Pourquoi pas?…

Patrick Angelil, 23 septembre 2014



Mon ami Raôul – luôaR yauguD - Duguay 

Raôul Duguay est :
Poète, écrivain, auteur, humaniste, musicien, trompettiste, guitariste, claviériste, chanteur, troubadour, essayiste, journaliste, philosophe, peintre, inventeur, visionnaire, cinéaste, conférencier, animateur, compositeur, politicien, conteur, esthète, menuisier, vulgarisateur, vedette, homme de théâtre, métaphysicien, sculpteur, pionnier, électricien et… entertainer Cosmique !

Raôul Duguay est un Monument Culturel, une Force de la Nature, un Phare dans le Brouillard.

Raôul Duguay est Unique, Inimitable et Inclassable.

Raôul Duguay est… le Dernier des Mohicans !

Ce « personnage » démesuré et infatigable -- malgré ses 75 ans -- est l’incarnation même de l’idéal de la Renaissance qui rêvait de l’homme « nouveau », curieux, érudit, sensible, intelligent, pacifiste, tout imprégné de Science et de Spiritualité.

De Nanaimo (sur l’Ile de Vancouver) à St-Jean de Terre-Neuve, de Windsor à Iqualuit au Nunavit, l’on peut à juste titre remercier Dame Nature d’avoir créé les « conditions favorables » à l’émergence d’un Chantre aussi Sublime de la Glorification de l’Esprit Créateur.

Libre, débridé, aventureux, à la fois inquiet et drôle, il m’apparaît de toute évidence le récipiendaire idéal du Prix Eddy-Marnay 2014 de la Société professionnelle des auteurs et des compositeurs du Québec (SPACQ).

Rendons-lui (enfin…) grâces et remercions-le chaleureusement de toutes ces années -- dont certaines souvent difficiles -- passées à contribuer artistiquement à notre patrimoine national, le légat d’une existence entièrement dévouée à la recherche de la Beauté dans un monde meilleur -- non seulement pour ses compatriotes -- mais également pour l’ensemble de l’Humanité.

N’est-ce pas là, la véritable Destinée de tout être humain ?

Merci Raôul… ton ami,
Walter Boudreau,
33 septembre 2014


MERCI

J’étais l’enfant d’un siècle fou. J’avais la tête pleine d’oiseaux.
J’étais une fleur à cueillir. Je construisais de beaux châteaux
J’avais pour moi l’éternité pour vider la mer dans un petit trou.
Je me saoulais de liberté. Et je réinventais la roue.
Le royaume de mon imaginaire était partout.

Je me souviens encore des mots de ma mère : Mon petit Raôul 
si tu veux devenir poète, mange ta soupe à l’alphabet.
Et de ceux de mon père : La poésie fait rarement vivre un homme. 
Mange donc autant de chiffres que de lettres.

On dit qu’une image vaut mille mots.
Mais pour le poète, un mot vaut mille images.
Images qui font rêver, qui font vibrer le monde.

Heureusement, aujourd’hui, grand merci à Eddy Marnay, à la Fondation SPACQ et à Patrick Angelil des Productions FEELING, qui reconnaissent dans les mots de mes chansons l’excellence de mon imaginaire. Grand merci aussi à Walter Boudreau, directeur artistique et chef de la SMCQ, qui vient de me faire une superbe fleur en me rendant un vibrant hommage.

Toute culture est fondée sur les symboles qui émanent de l’imaginaire de ses créateurs. Créer, c’est changer le monde en se donnant une identité. Toute chanson est l’écho de la philosophie des temps. Pont entre rêve et réalité, l’imagination créatrice sans cesse réinvente le monde.

Parce que touttt est dans touttt et que touttt est au bouttt.

MERCI

Raôul Duguay
23 septembre 2014